Vous avez tapé « chinois gourmand » dans Google, et vous êtes tombé sur un mélange déroutant : des restaurants qui portent ce nom, un magazine en ligne, et même la définition d’un ustensile de cuisine. Moi aussi, ça m’a fait drôle la première fois. Alors, c’est quoi, exactement ? Un restaurant, un concept, un objet ? La réponse, comme souvent, est un peu des trois — et c’est là que ça devient intéressant.

Points clés à retenir

  • « Chinois gourmand » désigne à la fois un réseau de restaurants et un magazine culinaire en ligne. Il ne faut pas confondre avec l’ustensile.
  • Les restaurants proposent une cuisine asiatique variée, souvent avec des plats comme le bœuf loc lac ou les nems.
  • Le magazine couvre l’actualité culinaire, les bons plans, l’équipement et la minceur.
  • Le chinois (ustensile) est une passoire fine conique ou sphérique, utilisée pour filtrer sauces et thés.
  • Le lien entre le nom et l’ustensile est anecdotique : le mot « chinois » vient de la forme conique qui rappelle un chapeau chinois.

Chinois Gourmand : restaurant ou magazine ?

Franchement, la première fois que j’ai cherché, je suis resté perplexe. Les résultats parlaient d’adresses à Bordeaux, Pessac, Anglet, Bayonne, Toulouse… Mais aussi d’un « magazine culinaire en ligne » avec des rubriques comme actus, bons plans, équipement. Pendant un moment, j’ai cru que c’était une chaîne de restaurants qui faisait aussi de l’édition. Spoiler : non.

En réalité, « Chinois Gourmand » est le nom d’un réseau de restaurants asiatiques, implantés principalement dans le Sud-Ouest de la France. On y trouve des plats typiques : bœuf loc lac, nems, bols végétariens, cuisine chinoise mais aussi parfois française ou italienne sur la carte (oui, ça m’a étonné aussi). Chaque établissement a ses horaires, ses menus, son ambiance. Rien de révolutionnaire, mais une offre solide pour un repas rapide et goûteux.

Et à côté de ça, il existe un magazine en ligne baptisé « Le Chinois Gourmand » qui n’a, à ma connaissance, aucun lien direct avec les restaurants. Ce site traite de cuisine au sens large : matériel, tendances, recettes, perte de poids. Bref, deux entités qui portent le même nom — ou presque — mais qui ne communiquent pas. Pour le coup, pas facile de s’y retrouver quand on tape la requête sans faire attention.

Si vous cherchez un restaurant, regardez donc les adresses listées dans les résultats. Si vous cherchez des articles, le magazine est une bonne porte d’entrée. Et si vous cherchez un ustensile… on va en reparler juste après, parce que la confusion est encore plus grande.

Qu’est-ce qu’un chinois en cuisine ?

Alors là, il faut faire une pause. Parce que le mot « chinois » tout seul, en cuisine, ça ne désigne pas un plat ni un restaurant. C’est un objet. Un ustensile bien précis. Et j’ai mis des années à le comprendre — la première fois que ma grand-mère m’a demandé de « passer le chinois », j’ai attrapé un livre de recettes chinoises. Pas fier.

Le chinois, c’est une passoire fine à grille, généralement conique mais parfois sphérique, utilisée pour filtrer les sauces, les bouillons ou le thé. Imaginez un entonnoir en métal perforé, ou une petite étamine en fil métallique. Il existe deux variantes : le chinois traditionnel (plaque de métal perforée) et le chinois dit « étamine » (tamis en fil métallique). L’un donne un filtrage grossier, l’autre extrait les particules les plus fines.

Mais pourquoi ce nom ? L’explication est simple : la forme conique rappelle un chapeau chinois. Rien à voir avec la gastronomie asiatique, donc. C’est juste une coïncidence linguistique. Et pourtant, sur le web, beaucoup de gens confondent encore l’ustensile avec le nom du restaurant ou du magazine. Résultat : des recherches qui partent dans tous les sens.

Chinois culinaire : à quoi ça sert vraiment ?

J’ai longtemps cru que le chinois n’était utile que pour les sauces de grands-mères. Mais en fait, c’est un outil polyvalent. Vous l’utilisez pour :

  • Filtrer un bouillon clair (os à moelle, volaille) sans résidu de légumes ou d’os.
  • Passer une sauce au beurre blanc ou une crème anglaise, pour éviter les grumeaux.
  • Égoutter un thé en vrac ou une infusion avec des herbes.
  • Tamiser de la farine ou du sucre glace, si vous n’avez pas de tamis sous la main.
  • Laver du riz ou des petites graines sans les perdre dans l’évier (essayez avec un chinois étamine, c’est magique).

Et là, petite astuce personnelle : si vous n’avez pas de chinois, vous pouvez utiliser une passoire fine doublée d’un filtre à café en papier. Ça marche pour les bouillons, mais attention, ça réduit le débit. L’ustensile d’origine reste plus efficace, surtout pour les sauces épaisses.

Où manger dans un Chinois Gourmand ?

Bon, si vous cherchez à manger, les restaurants « Chinois Gourmand » sont concentrés dans le Sud-Ouest. J’ai testé celui de Bordeaux il y a deux ans, et honnêtement, c’était correct sans être exceptionnel. Le bœuf loc lac était bien relevé, les nems croustillants, mais le service un peu long. Le genre d’endroit où vous allez si vous êtes en week-end et que vous voulez un plat asiatique sans prise de tête.

Où manger dans un Chinois Gourmand ?
Ville Adresse (indicative) Type de cuisine
Bordeaux Centre-ville Chinoise, asiatique
Pessac Zone commerciale Chinoise, bols
Anglet BAB Asiatique, français
Bayonne Près de la gare Chinoise, nems
Toulouse Disponible sur Uber Eats Chinoise, boeuf loc lac

Et j’oublie peut-être Mont-de-Marsan, Biganos, Sainte-Eulalie… La liste est longue. Ce qui est frappant, c’est que le nom « Chinois Gourmand » semble désigner une petite chaîne locale, sans site web centralisé ni carte unique. Chaque restaurant a son propre menu, ses propres avis. Pas de standardisation, donc pas de garantie sur la qualité. Mon conseil : regardez les avis Google avant de vous déplacer.

Le magazine en ligne : une alternative intéressante

Puisqu’on parle du magazine, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par son contenu. Pas révolutionnaire, mais complet. Les rubriques couvrent :

Le magazine en ligne : une alternative intéressante
  • Actus culinaires : tendances, lancements de produits.
  • Bons plans : réductions, offres spéciales en ligne.
  • Équipement : tests de matériel (dont… le chinois ustensile !).
  • Minceur : régimes alimentaires, recettes légères.
  • Restaurants : critiques et adresses.

Ce qui manque, selon moi, c’est un contenu plus authentique : des interviews de chefs, des reportages sur des saveurs régionales chinoises, des recettes pas-à-pas filmées. Mais pour une personne qui cherche des idées de repas ou du matériel, c’est une ressource correcte.

Pourquoi cette confusion ?

Je me suis longtemps demandé pourquoi le mot « chinois » revenait partout. La réponse est triple :

  1. L’ustensile a un nom qui évoque l’Asie, mais qui vient en fait de la forme d’un chapeau.
  2. Les restaurants exploitent ce nom pour leur branding, sans lien avec l’objet.
  3. Le magazine a choisi le même nom, probablement pour son côté évocateur.
  4. Et cerise sur le gâteau : les moteurs de recherche mélangent tout ça parce que les mots sont identiques.

Au final, quand on tape « chinois gourmand », on obtient un écosystème où cohabitent trois réalités différentes. Et c’est un peu le bordel, je vous l’accorde. Mais si vous lisez cet article jusqu’au bout, vous ne confondrez plus jamais l’ustensile, le restaurant et le magazine. Et ça, c’est quand même une victoire.

Alors la prochaine fois que quelqu’un vous demande de passer le chinois en cuisine, vous saurez qu’il ne parle ni de nourriture asiatique ni d’une chaîne de restaurants. Juste d’une vieille passoire conique. Et vous pourrez sourire en repensant à cette confusion.